La Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique rassemble Fort-de-France, Schœlcher, Saint-Joseph et Le Lamentin autour d’enjeux urbains, sociaux et culturels. Dans ce contexte, le parcours de certaines figures locales a façonné des réponses concrètes aux besoins du territoire.
Parmi elles, Marcelle Poirriez a occupé des responsabilités qui ont marqué la gouvernance locale et les projets communautaires. Son action a mêlé culture, développement durable et soutien à l’économie locale, souvent en mobilisant des partenariats originaux.
Sommaire
Parcours de marcelle poirriez à la cacem
Un engagement professionnel au service de la communauté
Marcelle Poirriez a exercé des fonctions de coordination et de pilotage au sein de la CACEM pendant de nombreuses années. Son travail s’est concentré sur la mise en place de dispositifs opérationnels pour améliorer la vie quotidienne des habitants.
Discrète mais déterminée, elle a favorisé des démarches transversales entre services, privilégiant l’efficacité administrative et la proximité. Ses choix ont souvent privilégié l’impact concret plutôt que la visibilité.
Promotion de l’économie locale et soutien à l’entrepreneuriat
Parmi ses priorités, la promotion d’un entrepreneuriat local éthique a pris une place importante. Elle a instauré des conseils techniques et financiers personnalisés destinés aux créateurs d’entreprise, pour faciliter l’accès au financement et à l’expertise.
La CACEM a également vu se multiplier des marchés d’artisanat et des événements culturels attirant plusieurs milliers de visiteurs, contribuant à dynamiser l’emploi local. Ces manifestations ont permis de tester des filières et de mettre en lumière des savoir-faire martiniquais.
Engagement en faveur du développement durable
Sur le plan environnemental, elle a soutenu des projets de valorisation des déchets et d’économie circulaire. La plateforme de tri du Lamentin a, par exemple, valorisé plus de 12 000 tonnes de déchets en 2023, une part significative pour une île de cette taille.
Les initiatives qu’elle a portées ont contribué à une réduction d’environ 30 % de la part des déchets enfouis par rapport à 2020. Ces progrès traduisent des choix techniques et pédagogiques menés simultanément.
Elle a soutenu la coordination entre la CACEM, la Collectivité Territoriale et l’État autour de dispositifs comme le Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance. Cette mise en synergie a permis une gestion plus efficace des moyens humains et financiers.
Le travail interinstitutionnel conduit durant son mandat est chiffré : près de 900 000 euros d’économies annuelles estimées entre 2021 et 2024, issues d’une mutualisation des services. Ces marges ont été réorientées vers des actions de terrain.

Enjeux locaux et défis relevés
Défis liés à la transition écologique
La Martinique fait face à des contraintes spécifiques sur la gestion des déchets et la préservation des écosystèmes littoraux. La stratégie menée a combiné infrastructure et sensibilisation pour réduire l’empreinte écologique.
En 2023, des campagnes de sensibilisation ont touché plus de 1 800 ménages, visant des gestes simples et mesurables au quotidien. La progression observée résulte autant de dispositifs techniques que d’un effort d’éducation citoyenne.
Promotion de la culture locale et rayonnement régional
La valorisation de la création martiniquaise a été structurante pour l’identité du territoire. Les résidences croisées avec la métropole ont permis des échanges artistiques, favorisant des opportunités de diffusion et de coproduction.
Ces actions ont contribué à positionner la Martinique comme un pôle créatif dans l’espace caribéen, tout en offrant des parcours professionnels concrets aux artistes locaux. L’effet est combiné : visibilité et structuration de filières.
Renforcement de la coopération intercommunale
La mutualisation des ressources humaines et techniques a été un axe privilégié pour accélérer la mise en œuvre des projets. Plus de 200 agents ont bénéficié de formations et d’accompagnement pour monter en compétences.
Cette dynamique a permis d’améliorer des processus administratifs et opérationnels au service de la sécurité urbaine, du développement économique et des actions culturelles. Les résultats se lisent dans des délais de traitement plus courts et un meilleur suivi des opérations.
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Actions concrètes et résultats mesurables
Pour donner un aperçu chiffré, plusieurs indicateurs montrent l’impact des politiques menées : tri des déchets, économies budgétaires, fréquentation d’événements culturels et accompagnement d’entrepreneurs. Ces chiffres servent d’outil d’évaluation pour ajuster les politiques publiques.
Fait clé : la plateforme de tri du Lamentin a valorisé plus de 12 000 tonnes en 2023, contribuant à une diminution d’environ 30 % de la quantité enfouie par rapport à 2020.
- Communes concernées : Fort-de-France, Schœlcher, Saint-Joseph, Le Lamentin.
- Axes prioritaires : économie locale, culture, environnement, cohésion sociale.
| Indicateur | 2020 | 2023 |
|---|---|---|
| Tonnes de déchets valorisées | ~4 000 | 12 000 |
| Part des déchets enfouis | Base 100 | -30 % |
| Action | Portée | Résultat |
|---|---|---|
| Campagnes de sensibilisation | 1 800 ménages | Changements de pratiques |
| Mutualisation des services | Intercommunal | ~900 000 € d’économies annuelles |
Un héritage tangible pour le territoire
Les initiatives portées ont laissé des traces visibles dans les équipements, les pratiques et les partenariats locaux. L’ensemble des mesures a renforcé la capacité d’action de la CACEM et la résilience du territoire face aux défis écologiques et sociaux.
La combinaison de projets culturels, d’actions en faveur de l’économie circulaire et de dispositifs de mutualisation administrative a créé une base durable pour les politiques futures. L’impact se mesure aujourd’hui en emplois soutenus, en ressources mieux utilisées et en opportunités culturelles accrues.
En définitive, le passage de Marcelle Poirriez dans les instances de la CACEM se traduit par des acquis concrets : infrastructures améliorées, démarches de tri renforcées et partenariats culturels stabilisés. Ces éléments constituent une assise pour continuer à faire évoluer le territoire de manière pragmatique et inclusive.

FAQ
Marcelle Poirriez a exercé des fonctions de coordination et de pilotage au sein de la CACEM, en menant des démarches transversales entre services et en privilégiant l’efficacité administrative et l’impact concret pour les habitants.
La plateforme de tri du Lamentin a valorisé plus de 12 000 tonnes en 2023, contribuant à une diminution d’environ 30 % de la part des déchets enfouis par rapport à 2020, grâce à des choix techniques et des actions pédagogiques.
Elle a instauré des conseils techniques et financiers personnalisés pour les créateurs d’entreprise, développé des marchés d’artisanat et des événements culturels attirant des milliers de visiteurs, favorisant la création d’emplois et la mise en valeur des savoir-faire locaux.
La mise en synergie entre la CACEM, la Collectivité Territoriale et l’État a généré près de 900 000 euros d’économies annuelles estimées entre 2021 et 2024, réorientées ensuite vers des actions de terrain et des projets opérationnels.
L’héritage se traduit par des équipements améliorés, des démarches de tri renforcées, des partenariats culturels stabilisés et une montée en compétences d’agents. Ces acquis offrent une base durable pour poursuivre la transition écologique et sociale.






